L’installation de systèmes d’autoconsommation doit devenir, certes, une révolution écologique et évidemment énergétique pour la ville, mais dans le respect sensible de l’identité des lieux.

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Ancienne ville impériale, aujourd’hui centre névralgique et véritable carrefour commercial et touristique du Maroc, représentative de l’extraordinaire complexité culturelle du pays et du continent lui-même, elle est l’emblème et le résultat d’influences et de coutumes très variées et géographiquement déplacées. Les contacts avec les zones subsahariennes et les contaminations européennes en font une représentation ethnique extrêmement caractéristique, à tous points de vue, en particulier celle de l’impact visuel.

L’identifiant de la ville à la fermentation chromatique et olfactive constante n’est pas seulement l’essaim inédit et imprévisible de ses rues labyrinthiques, animées par l’odeur des épices, par la hâte des jeunes sur les cyclomoteurs, par le mélange de couleurs de la jillaba porté par les passants. aussi son architecture. Les bâtiments colorés dans des tons de sable, de rose et de pastel sont couverts de toits horizontaux qui ne connaissent pas les lignes en pente typiquement occidentales.

Les bâtiments de différentes hauteurs sont définis dans la partie supérieure par une surface plane qui devient souvent un noyau multifonctionnel: base parfois simple pour de petites antennes et répéteurs, le plus souvent en terrasse, parfois en jardin, d’autres encore en base pour de petites piscines. Et que dire des beaux Riads sensuels qui n’ont pas vraiment de toit?

Les toits sont donc une alternance de toits plats qui créent une sorte d’escalier irrégulier, une trappe ascendante entre la surface sur laquelle repose le bâtiment et le ciel.

Ils constituent un signe structurel de la conformation visuelle, constructive et spatiale de la ville et, enfin, un emblème socioculturel.

Le véritable défi, dans un tel contexte, pour le secteur de l’énergie solaire consisterait donc à répondre à la particularité des toits marocains sans violer sa ligne fonctionnelle et architecturale qui, dans un tel ordre d’idées, deviendrait une base de soutien pour les panneaux solaires. Ce dernier, en tant qu’outil de protection à long terme de l’équilibre climatique et d’investissement dans l’avenir, non seulement économique mais aussi environnemental que possible, serait intégré aux lignes essentielles de bâtiments urbains respectant leur harmonie. L’installation de systèmes d’autoconsommation doit devenir, certes, une révolution écologique et évidemment énergétique pour la ville, mais dans le respect sensible de l’identité des lieux.Les systèmes d’autoconsommation: panneaux, panneaux solaires, batteries au lithium et onduleurs hybrides sont parfaits pour une ville à forte intensité touristique et touristique comme Marrakech, où le prix de l’électricité est très élevé.

C’est un fait, nous avons essayé de consommer des stations-service, des hôtels et des restaurants.

Je jette le gant. Un défi énergétique en accord avec les valeurs esthétiques d’une civilisation, car j’adore Marrakech.

Matteo Villa